CPS 2026 : fin de l’intervention à haut impact dans trois régions sanitaires avec la validation des données
Clap de fin de la Chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) 2026 avec la validation des données du 5è cycle dans les régions sanitaires de la Kara et de la Centrale. La région des Savanes elle autre a validé les données du 4è cycle. Les quatre districts de la région des Plateaux retenus pour cette intervention connaitront le même exercice dans la première semaine du mois de novembre.
Menée les 15, 16 et 17 octobre 2026, l’intervention à haut impact contre le paludisme chez les enfants âgés de 3 à 59 mois a pris fin dans les régions sanitaires des Plateaux, de la Kara et Centrale. À la suite de cette phase opérationnelle, les données ont été validées les 28, 29 et 30 octobre 2026 dans les différents districts ayant conduit l’intervention. La région des Savanes également a validé ses données à ces mêmes dates, mais pour le compte du 4è et avant dernier cycle. Les districts d’Anié, d’Agou, de l’Est-Mono et de l’Amou retenus dans les Plateaux connaitront ce même exercice du 4 au 6 novembre 2026.

Ces rencontres de validation ont bénéficié de l’appui des équipes cadres régionales et des équipes du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP). Elles ont permis d’accompagner les acteurs de mise en œuvre dans l’analyse des données issues des formations sanitaires, notamment celles relatives à la couverture du recensement des enfants ciblés et aux résultats du traitement.

Les travaux ont également porté sur les raisons de la non-administration de la sulfadoxine-pyriméthamine (SP) et de l’amodiaquine (AQ), l’identification des incohérences dans les données collectées, la gestion des intrants et la saisie des résultats des inventaires physiques. L’analyse des données relatives au statut vaccinal des enfants ainsi que l’examen des difficultés rencontrées sur le terrain ont également figuré parmi les points abordés. À l’issue des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit des responsables des formations sanitaires, des agents de santé communautaire, des partenaires techniques et financiers ainsi que du PNLP. Elles visent à améliorer la qualité des données et à renforcer la gestion des intrants afin d’optimiser cette campagne les années à venir.

Les travaux ont également porté sur les raisons de la non-administration de la sulfadoxine-pyriméthamine (SP) et de l’amodiaquine (AQ), l’identification des incohérences dans les données collectées, la gestion des intrants et la saisie des résultats des inventaires physiques. L’analyse des données relatives au statut vaccinal des enfants ainsi que l’examen des difficultés rencontrées sur le terrain ont également figuré parmi les points abordés. À l’issue des échanges, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit des responsables des formations sanitaires, des agents de santé communautaire, des partenaires techniques et financiers ainsi que du PNLP. Elles visent à améliorer la qualité des données et à renforcer la gestion des intrants afin d’optimiser cette campagne les années à venir.